par Endika Basaguren
À PROPOS DE CE PROJET
Le titre vient d'une ligne d'une chanson de Noël basque Hator, Hator — une chanson sur le mal du pays. C’est un nom tout à fait approprié pour un projet qui visait à répondre à une question discrètement radicale : que signifie être basque lorsqu’on est à des milliers de kilomètres du Pays Basque ? L’artiste Endika Basaguren, basé à Bilbao, aux côtés de ses collaboratrices Amaia Hormaetxea et de la photographe Ander Basaguren, a voyagé à San Francisco, Los Angeles, Chino, Las Vegas et New York pour le découvrir. Le résultat est un documentaire audiovisuel tissé d’interviews, de photographies et de spectacles vivants — un portrait d’une culture qui refuse de rester en place.
À PROPOS DU CRÉATEUR
Endika Basaguren est un artiste né à Bilbao dont l'œuvre couvre le dessin, l'installation, la photographie et la performance. Il a exposé dans des lieux tels que la Tate Modern de Londres et utilise l'art depuis des décennies pour explorer l'identité, la mémoire et le contexte social. Txipli Txapla Pum d'Amérique est née d'une profonde fascination pour la diaspora – et de la prise de conscience, comme l'a dit Basaguren, que les Basques-Américains “ vivent la culture basque d'une manière plus intense que beaucoup de gens ici ”. Le projet a été soutenu par le gouvernement provincial de Biscaye et exposé au Musée Basque de Bilbao.
POURQUOI C'EST IMPORTANT
La plupart des conversations sur l'identité basque ont lieu dans le pays d'origine. Ce projet inverse la tendance. En venant ici — dans nos communautés, nos pique-niques, nos frontons de pelote — Basaguren a soutenu que le Pays Basque ne s'arrête pas à ses frontières. Il va partout où vont ses habitants. C'est une histoire qui mérite d'être racontée. Nous sommes fiers qu'elle nous inclue.
Sources :
